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La tentative de coup d’État survenue dans la nuit du 28 au 29 août dernier à Niamey continue de provoquer des remous au-delà des frontières nigériennes. Après plusieurs heures de combats autour de la base aérienne 101, de l’aéroport international Diori-Hamani et du palais présidentiel, les autorités affirment avoir repris le contrôle de la situation. Par Éric Ngarlem Toldé.. Selon des informations relayées par Télé Sahel/RTN, les autorités nigériennes soupçonnent désormais plusieurs acteurs étrangers d’avoir soutenu ou facilité cette tentative de renversement du général Abdourahamane Tiani. Le Tchad, le Bénin, la Côte d’Ivoire, la CEDEAO et la France sont notamment cités dans ces accusations. Ces mises en cause surgissent au moment où Niamey entretient, depuis le coup d’État de juillet 2023, des relations particulièrement tendues avec plusieurs pays occidentaux et voisins, notamment ceux restés proches de la CEDEAO. Le Niger a également opéré un rapprochement stratégique avec la Russie et ses partenaires de l’Alliance des États du Sahel (AES). Sur le terrain, les événements du 29 août ont révélé des fractures au sein de l’appareil militaire nigérien. Des militaires mutins avaient pris position à la base 101 avant d’être repoussés par les forces loyalistes, avec l’appui de combattants russes de l’Africa Corps, selon plusieurs sources. À ce stade, les accusations visant le Tchad, le Bénin, la Côte d’Ivoire, la CEDEAO et la France restent des allégations des autorités nigériennes et n’ont pas été étayées publiquement par des preuves indépendantes. La crise ouvre néanmoins un nouveau front dans la bataille diplomatique qui oppose Niamey à plusieurs capitales de la région et à la France. Aucun des pays accusés n’a, jusqu’à présent, répondu publiquement à ces accusations. Les prochains jours pourraient être riches en rebondissements..⏱ Temps de lecture estimé : 2 minutes
Selon des informations relayées par Télé Sahel/RTN, les autorités nigériennes soupçonnent désormais plusieurs acteurs étrangers d’avoir soutenu ou facilité cette tentative de renversement du général Abdourahamane Tiani. Le Tchad, le Bénin, la Côte d’Ivoire, la CEDEAO et la France sont notamment cités dans ces accusations.
Ces mises en cause surgissent au moment où Niamey entretient, depuis le coup d’État de juillet 2023, des relations particulièrement tendues avec plusieurs pays occidentaux et voisins, notamment ceux restés proches de la CEDEAO. Le Niger a également opéré un rapprochement stratégique avec la Russie et ses partenaires de l’Alliance des États du Sahel (AES).
Sur le terrain, les événements du 29 août ont révélé des fractures au sein de l’appareil militaire nigérien. Des militaires mutins avaient pris position à la base 101 avant d’être repoussés par les forces loyalistes, avec l’appui de combattants russes de l’Africa Corps, selon plusieurs sources.
À ce stade, les accusations visant le Tchad, le Bénin, la Côte d’Ivoire, la CEDEAO et la France restent des allégations des autorités nigériennes et n’ont pas été étayées publiquement par des preuves indépendantes. La crise ouvre néanmoins un nouveau front dans la bataille diplomatique qui oppose Niamey à plusieurs capitales de la région et à la France.
Aucun des pays accusés n’a, jusqu’à présent, répondu publiquement à ces accusations. Les prochains jours pourraient être riches en rebondissements.
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