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À l’occasion de la 4ᵉ édition de la rencontre organisée par l’Union des patrons de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI), marquée notamment par un dîner de gala de reconnaissance aux partenaires et de célébration du mérite des journalistes, le vendredi 25 septembre 2026 à Assouindé, le président de la Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire (FECOMCI), Koné Seydou, a appelé les pouvoirs publics à privilégier l’écoute, l’organisation et la formalisation du secteur minier artisanal plutôt que la seule répression. Par Moussa Mahamadou Nazirou.. Mines artisanales en Côte d’Ivoire : Koné Seydou appelle l’État à écouter les opérateurs et à privilégier la formalisation Par Moussa Mahamadou Nazirou À l’occasion de la 4ᵉ édition de la rencontre organisée par l’Union des patrons de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI), marquée notamment par un dîner de gala de reconnaissance aux partenaires et de célébration du mérite des journalistes, le vendredi 25 septembre 2026 à Assouindé, le président de la Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire (FECOMCI), Koné Seydou, a appelé les pouvoirs publics à privilégier l’écoute, l’organisation et la formalisation du secteur minier artisanal plutôt que la seule répression. Dans son intervention, Koné Seydou a plaidé pour un dialogue plus étroit entre l’État, les opérateurs miniers et les communautés concernées par l’activité minière artisanale. Pour lui, la structuration du secteur passe d’abord par une meilleure connaissance des réalités du terrain et par une prise en compte des préoccupations de ceux qui y travaillent au quotidien. Le président de la FECOMCI a notamment mis en avant la nécessité de renforcer l’organisation des acteurs, la formation, l’encadrement et la traçabilité des activités. Il estime que la formalisation doit permettre de mieux responsabiliser les coopératives, d’améliorer les pratiques et de favoriser un secteur artisanal mieux structuré, plus transparent et davantage intégré à l’économie nationale. Il a également appelé les membres des coopératives minières à prendre leur part de responsabilité dans cette transformation. Abandon des pratiques illégales, respect des règles, transparence dans la gestion, formation des acteurs et prise en compte des exigences environnementales figurent, selon lui, parmi les conditions nécessaires à une évolution durable du secteur. Créée en mars 2026, la Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire entend fédérer les acteurs du secteur et porter leurs préoccupations auprès des pouvoirs publics. Elle regroupe environ une centaine de coopératives et représente plusieurs milliers de travailleurs impliqués dans l’exploitation minière artisanale. Pour Koné Seydou, l’enjeu est donc de faire évoluer l’exploitation minière artisanale d’un secteur souvent associé à l’informalité vers une activité mieux organisée, suivie et responsable, capable de contribuer davantage aux recettes de l’État et au développement des communautés locales. Dans cette perspective, il considère que l’écoute et l’accompagnement des opérateurs doivent accompagner les mesures de contrôle. Le président de la FECOMCI a par ailleurs salué le rôle des médias dans le suivi des activités minières et dans le débat public. Il a reconnu que les enquêtes, reportages et interpellations de la presse peuvent contribuer à attirer l’attention des autorités sur les difficultés du terrain et à favoriser une meilleure prise en compte des préoccupations des populations et des acteurs économiques. Cette intervention est intervenue dans le cadre d’une rencontre de l’UPL-CI réunissant professionnels des médias et patrons de presse en ligne de Côte d’Ivoire, partenaires et acteurs de différents secteurs. La soirée du 25 septembre a également été consacrée à la reconnaissance des partenaires et à la célébration du mérite de plusieurs journalistes, distingués pour leur engagement et leur contribution au développement de la presse..⏱ Temps de lecture estimé : 4 minutes
Mines artisanales en Côte d’Ivoire : Koné Seydou appelle l’État à écouter les opérateurs et à privilégier la formalisation
Par Moussa Mahamadou Nazirou
À l’occasion de la 4ᵉ édition de la rencontre organisée par l’Union des patrons de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (UPL-CI), marquée notamment par un dîner de gala de reconnaissance aux partenaires et de célébration du mérite des journalistes, le vendredi 25 septembre 2026 à Assouindé, le président de la Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire (FECOMCI), Koné Seydou, a appelé les pouvoirs publics à privilégier l’écoute, l’organisation et la formalisation du secteur minier artisanal plutôt que la seule répression.
Dans son intervention, Koné Seydou a plaidé pour un dialogue plus étroit entre l’État, les opérateurs miniers et les communautés concernées par l’activité minière artisanale. Pour lui, la structuration du secteur passe d’abord par une meilleure connaissance des réalités du terrain et par une prise en compte des préoccupations de ceux qui y travaillent au quotidien.
Le président de la FECOMCI a notamment mis en avant la nécessité de renforcer l’organisation des acteurs, la formation, l’encadrement et la traçabilité des activités. Il estime que la formalisation doit permettre de mieux responsabiliser les coopératives, d’améliorer les pratiques et de favoriser un secteur artisanal mieux structuré, plus transparent et davantage intégré à l’économie nationale.
Il a également appelé les membres des coopératives minières à prendre leur part de responsabilité dans cette transformation. Abandon des pratiques illégales, respect des règles, transparence dans la gestion, formation des acteurs et prise en compte des exigences environnementales figurent, selon lui, parmi les conditions nécessaires à une évolution durable du secteur.
Créée en mars 2026, la Fédération des coopératives minières de Côte d’Ivoire entend fédérer les acteurs du secteur et porter leurs préoccupations auprès des pouvoirs publics. Elle regroupe environ une centaine de coopératives et représente plusieurs milliers de travailleurs impliqués dans l’exploitation minière artisanale.
Pour Koné Seydou, l’enjeu est donc de faire évoluer l’exploitation minière artisanale d’un secteur souvent associé à l’informalité vers une activité mieux organisée, suivie et responsable, capable de contribuer davantage aux recettes de l’État et au développement des communautés locales. Dans cette perspective, il considère que l’écoute et l’accompagnement des opérateurs doivent accompagner les mesures de contrôle.
Le président de la FECOMCI a par ailleurs salué le rôle des médias dans le suivi des activités minières et dans le débat public. Il a reconnu que les enquêtes, reportages et interpellations de la presse peuvent contribuer à attirer l’attention des autorités sur les difficultés du terrain et à favoriser une meilleure prise en compte des préoccupations des populations et des acteurs économiques.
Cette intervention est intervenue dans le cadre d’une rencontre de l’UPL-CI réunissant professionnels des médias et patrons de presse en ligne de Côte d’Ivoire, partenaires et acteurs de différents secteurs. La soirée du 25 septembre a également été consacrée à la reconnaissance des partenaires et à la célébration du mérite de plusieurs journalistes, distingués pour leur engagement et leur contribution au développement de la presse.