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Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot est attendu à Bangui le jeudi 12 mars. Cette visite devrait être l’occasion de constater les progrès faits dans le rétablissement de la relation avec la Centrafrique depuis la feuille de route convenue entre les Présidents des deux pays en avril 2024. Abel Ndembassa-Keté, chercheur et analyste politique.. Dans le contexte actuel, cette visite peut surprendre ou inquiéter, et il y a fort à parier que de fausses rumeurs ne tarderont pas à faire jour. Des sources Telegram et proches de la gouvernance rappellent que cette visite s’inscrit dans le maintien et l’entretien du lien historique entre la France et la Centrafrique, dans le but de s’épauler et évoluer ensemble. Pour rappel, la France est présente en Centrafrique, notamment au travers de l’Institut Pasteur de Bangui et des soutiens apportés par les différents projets de financement. Certains peuvent chercher à masquer cette réalité de différentes manières, il n’en reste pas moins que la France vient à nous en envoyant rien de moins que le ministre des Affaires étrangères. Ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Dans un contexte parfois confus, plutôt que de raconter les événements avant qu’ils ne se produisent, il faut tendre l’oreille sur ce que la France nous dit. Pour cela, la source d’information fiable, c’est la parole du ministre des Affaires étrangères français en personne : Jean-Noël Barrot. Les mêmes sources proches du gouvernement indiquent que cette visite n’est pas bien vue par les conseillers étrangers en place au gouvernement. Énormément de rumeurs commencent à circuler afin d’empêcher le rapprochement entre la Centrafrique et la France. En effet, le Quotidien de Bangui a eu vent de la préparation d’une opération de désinformation russe au sujet de la visite du ministre français. L’organe de propagande du renseignement russe (SVR), Africa Politology, ferait actuellement pression sur plusieurs journalistes centrafricains afin qu’ils diffusent des articles mensongers. Alors que des rumeurs accusatoires courent déjà, le bon sens nous indique de prêter l’oreille à la parole officielle sans relayer les rumeurs. Elles ont déjà fait tant de mal qu’il paraît plus pertinent de ne pas se laisser manipuler par les commérages. Il ne s’agit pas pour les pays de s’excuser ou de corrompre, mais simplement de renouer le lien par une démarche officielle sincère de dialogue et d’écoute mutuelle..⏱ Temps de lecture estimé : 3 minutes
Dans le contexte actuel, cette visite peut surprendre ou inquiéter, et il y a fort à parier que de fausses rumeurs ne tarderont pas à faire jour. Des sources Telegram et proches de la gouvernance rappellent que cette visite s’inscrit dans le maintien et l’entretien du lien historique entre la France et la Centrafrique, dans le but de s’épauler et évoluer ensemble.
Pour rappel, la France est présente en Centrafrique, notamment au travers de l’Institut Pasteur de Bangui et des soutiens apportés par les différents projets de financement.
Certains peuvent chercher à masquer cette réalité de différentes manières, il n’en reste pas moins que la France vient à nous en envoyant rien de moins que le ministre des Affaires étrangères. Ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle.
Dans un contexte parfois confus, plutôt que de raconter les événements avant qu’ils ne se produisent, il faut tendre l’oreille sur ce que la France nous dit.
Pour cela, la source d’information fiable, c’est la parole du ministre des Affaires étrangères français en personne : Jean-Noël Barrot.
Les mêmes sources proches du gouvernement indiquent que cette visite n’est pas bien vue par les conseillers étrangers en place au gouvernement. Énormément de rumeurs commencent à circuler afin d’empêcher le rapprochement entre la Centrafrique et la France.
En effet, le Quotidien de Bangui a eu vent de la préparation d’une opération de désinformation russe au sujet de la visite du ministre français. L’organe de propagande du renseignement russe (SVR), Africa Politology, ferait actuellement pression sur plusieurs journalistes centrafricains afin qu’ils diffusent des articles mensongers.
Alors que des rumeurs accusatoires courent déjà, le bon sens nous indique de prêter l’oreille à la parole officielle sans relayer les rumeurs. Elles ont déjà fait tant de mal qu’il paraît plus pertinent de ne pas se laisser manipuler par les commérages.
Il ne s’agit pas pour les pays de s’excuser ou de corrompre, mais simplement de renouer le lien par une démarche officielle sincère de dialogue et d’écoute mutuelle.
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